Stress des examens : ce qui aide avant, et dans la salle

Avoir un blanc sur une matière qu'on savait une heure plus tôt n'est ni une défaillance de mémoire ni un défaut de caractère. C'est ce qui arrive quand les conditions de restitution changent, et cela répond bien davantage à un changement de préparation qu'à un effort pour se calmer.

Vous n'avez pas oublié. Vous vous êtes entraîné à restituer dans des conditions que l'examen ne reproduit pas.

Pourquoi le blanc arrive

L'essentiel des révisions se fait dans des circonstances qui n'ont rien à voir avec l'épreuve : le cours à portée de main, pas d'horloge, aucune conséquence, et la possibilité de vérifier dès que la restitution coince. Cela construit une forme de savoir qui dépend de la présence de ces circonstances.

Retirez-les et il reste un trou qui ressemble à de l'oubli. La matière est en général toujours là ; ce qui manque, c'est l'entraînement à la produire à froid, et la surprise devant ce trou est ce dont l'anxiété se nourrit.

La préparation qui le réduit

S'entraîner dans les conditions réelles. Sans le cours, chronométré, d'une traite. Une annale faite ainsi vaut plusieurs faites tranquillement, et son intérêt n'est pas la note : c'est que la première expérience de restitution sous pression ait lieu dans votre chambre et non dans l'amphi.

C'est le plus grand levier disponible, et ce n'est pas une technique de relaxation. Des conditions familières déclenchent moins d'alarme que des conditions inconnues ; la solution consiste donc à rendre les conditions familières.

Les deux premières minutes

Ne commencez pas par la question un. Lisez tout le sujet, repérez les questions que vous savez traiter, et démarrez par l'une d'elles. Commencer par ce que l'on sait faire transforme les premières minutes en preuve que l'on n'est pas perdu, plutôt que l'inverse.

Si le blanc arrive sur une question, passez à une autre au lieu de rester et de forcer. Ce qui ne vient pas revient souvent une fois la pression déplacée, et les minutes passées devant une copie vide sont prises aux questions que vous savez traiter.

Expirer plus longtemps qu'on inspire, pendant environ une minute, abaisse l'activation physique de façon mesurable. Cela ne guérit rien et cela suffit à remettre le stylo en mouvement.

Là où une page de méthode s'arrête

Tout ce qui précède relève de la préparation et de la technique. Si l'anxiété vous empêche de dormir pendant des semaines, si elle apparaît largement en dehors des examens, si elle s'accompagne de symptômes de panique ou si elle s'aggrave chaque semestre, ce n'est pas un problème de révision et aucune méthode de travail ne le traite.

La plupart des universités disposent d'un service de santé étudiante, et pour le reste un médecin est la bonne porte. C'est une meilleure réponse que tout ce qui figure sur cette page, et le dire n'est pas une clause de non-responsabilité : c'est simplement exact.

FAQ

Pourquoi ai-je un blanc pendant les examens ?

En grande partie à cause d'un décalage entre la façon dont vous avez révisé et la façon dont vous êtes évalué. Réviser avec le cours disponible, sans limite de temps et sans conséquence construit une restitution qui dépend de ces conditions ; les retirer laisse un trou qui ressemble à de l'oubli et déclenche l'alarme.

Quelle préparation réduit le stress ?

S'entraîner sans le cours et chronométré avant l'épreuve, pour que la première expérience de restitution sous pression ne soit pas l'épreuve elle-même. Dans la salle : lire tout le sujet d'abord et commencer par une question que vous savez traiter.

Que faire en cas de panique pendant l'épreuve ?

Quitter la question et passer à une autre que vous savez traiter. Expirer plus longtemps qu'on inspire pendant une minute abaisse l'activation physique de façon mesurable. Ce qui ne vient pas revient souvent quand la pression se déplace.

Quand faut-il consulter ?

Quand l'anxiété prive de sommeil pendant des semaines, apparaît en dehors des examens, s'accompagne de symptômes de panique ou s'aggrave chaque semestre. Ce n'est pas un problème de révision : le service de santé étudiante et un médecin sont la bonne voie.

L'essentiel de ce qui réduit le stress d'examen, c'est une préparation commencée assez tôt — donc d'abord un problème de planification. majored garde les examens rattachés à leur cours, avec les échéances autour, sur Mac, iPad et iPhone.